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Les 4C du diamant

16 mars 2016

Un diamant est une pierre précieuse constituée de carbone pur cristallisé généralement incolore et transparent. Bien qu’il soit cassant, il est aussi très dur ;  l'indice du diamant étant de 10 sur l'échelle de Mohs (échelle mesurant la dureté des minéraux de 1 à 10).

Un diamant

est une pierre précieuse constituée de carbone pur cristallisé généralement incolore et transparent. Bien qu’il soit cassant, il est aussi très dur ;  l’indice du diamant étant de 10 sur l’échelle de Mohs (échelle mesurant la dureté des minéraux de 1 à 10).

La valeur d’un diamant est basée sur des critères reconnus internationalement, nommée la règle des 4C, d’après les termes anglais :

–          Carat (le poids), qui correspond à 0,20 g et se divise en 100 centièmes.

–          Color (la couleur), mesurée par une échelle allant de D à Z.

–          Clarity (la pureté), déterminée par des sigles allant de IF à P3.

–          Cut (la taille), qui prend en compte la forme et les proportions du diamant, et qui va de EX (excellent) à P (mauvais).

Ces quatre critères sont retranscrits sur papier sous forme de certificat où sont marquées les caractéristiques du diamant : son poids, sa couleur, sa taille, sa pureté, mais aussi ses proportions, sa finition, ses dimensions, sa fluorescence et mêmes ses défauts. Toutes ces caractéristiques vont influées sur la valeur du diamant.

Le certificat permet donc de donner une sorte de « carte d’identité » au diamant en attestant de l’authenticité de sa description, mais il n’indique pas sa valeur.

Beaucoup de laboratoires délivrent des certificats dans le monde, les plus utilisés étant le Laboratoire Français de Gemmologie, le Gemological Institute of America et le Hoge Raad voor Diamant en Belgique.

Couleur

Le diamant est principalement incolore, jaune, brun ou gris. Il peut également être d’autres couleurs (bleu, vert, noir, translucide, blanc, rose, violet, orange ou rouge) mais cela est beaucoup plus rare.
La couleur d’un diamant est primordiale pour l’estimation de sa valeur. Elle est mesurée grâce à une échelle de D à Z : un diamant de couleur D sera incolore, alors qu’un diamant de couleur Z sera un jaune prononcé et moins brillant. La couleur d’un diamant est estimée sous une lumière blanche artificielle en le comparant à d’autres diamants.

Les diamants peuvent être divisés en deux groupes : la série dite « Cape », qui regroupe la plupart des diamants et dont la couleur varie de l’incolore à des teintes dans les jaune clair, et les diamants de couleur spéciale, appelés aussi « fantaisie », qui sont colorés naturellement.

Pureté

Afin de déterminer la qualité de pureté d’un diamant, les inclusions (accident, déformation ou corps solide dans un diamant) sont classées par taille, couleur, poids, et nature.
Pour savoir si un diamant contient des inclusions et, s’il y en a, leurs genres, il est examiné avec un microscope et une loupe x10.

Le nombre d’inclusions influe sur l’estimation du degré de pureté.

La pureté d’un diamant est déterminé par des sigles : L pour un diamant pur (un diamant est considéré comme « pur » lorsqu’il est dépourvu d’inclusions à l’extérieur comme à l’intérieur) jusqu’à I3 pour un diamant contenant des inclusions visibles à l’œil nu (ce type de diamant n’a pas d’intérêt pour les bijouteries française car ils n’ont pas d’éclat).

Poids

: Comme toutes les gemmes, l’unité de mesure du poids des diamants est le carat. Il ne faut pas le confondre avec le carat qui détermine la pureté pour les métaux tels que l’or.

Adopté en 1907, le carat correspond à 0,20 g et se divise en 100 centièmes. Il mesure uniquement le poids du diamant, il ne détermine donc pas sa taille (deux diamants du même poids peuvent avoir des dimensions différentes).

Bague Hannah Diamant

Taille

la taille du diamant désigne la forme et les proportions de la pierre.

Le certificat du diamant retranscrit sa taille par 3 critères qui sont notés de faible à excellent :

–          Le « cut grade » (qualité de la taille), c’est-à-dire la qualité générale de taille du diamant qui détermine la brillance. Lorsqu’un diamant est taillé dans de bonnes proportions, la lumière exploite la réfraction du diamant de manière optimale. Sinon, il laisse échapper une partie de la lumière.

–          La finition, qui détermine comment la pierre a été polie une fois taillée

–          Les proportions, c’est-à-dire l’appréciation des mesures et des angles de la pierre. Elles sont estimées à partir de la table (grande facette plane sur le haut du diamant – une table trop grande ou trop petite indique souvent des proportions médiocres) et de la profondeur (la hauteur du diamant, mesurée entre le point le plus bas de la colette – pointe de la culasse formée par la réunion des facettes en un seul point – et la table). Les proportions sont exprimées en pourcentage par rapport au diamètre de la pierre représentant 100% de la valeur.

La taille permet de faire ressortir la pureté et la couleur du diamant et de déterminer sa brillance et la manière dont la lumière se reflétera dedans.

Elle influe particulièrement sur trois caractéristiques principales du diamant :

–          La brillance du diamant, c’est-à-dire la lumière reflétée par le diamant. Lorsque la lumière atteint un diamant, des rayons de lumière pénètrent le diamant et certains vont se refléter.

–          L’éclat du diamant (scintillement du diamant lorsque celui-ci est incliné).

–          Le feu du diamant : lorsque la lumière sort de la tablette du diamant, elle est légèrement déviée, provoquant ainsi un spectre de couleur. Ces couleurs sont le « feu » du diamant.

La splendeur d’un diamant ressort donc davantage lorsque celui-ci est taillé.

Historique : Au Moyen Age, les facettes du diamant étaient aplanies telles qu’elles se présentaient. La taille n’avait que peu d’importance. C’est seulement au début du XXième siècle qu’on commença à respecter une certaine symétrie lors de la taille du diamant.

Diamant Rond Brillant

La taille ancienne d’un diamant peut être distinguée de la taille moderne par le fait que la pointe de sa culasse est coupée, alors que celle du diamant de taille moderne est intacte.

En 1919, une étude sur la taille préférable pour un diamant nommée le «Diamond Design» a été publié par le mathématicien et physicien Marcel Tolkowsky. Les valeurs qu’il avait utilisées à l’époque sont toujours d’actualité, comme le terme “cut grade” (qualité de la taille). La taille idéale serait pour lui un diamant qui compte 114 facettes (58 facettes pour la table, 32 facettes entre la table et le rondiste, et 24 facettes entre le rondiste et la colette). Elle est considérée comme la base de la taille moderne.

La « demi-taille » fit son apparition en 1930. Le diamant a toujours la pointe de sa culasse coupée, cependant le diamant possède désormais de larges facettes qui permettent d’apporter plus de brillance que la taille ancienne. Le diamant est aussi plus arrondit.

En 1966, Alexander Tillander, grand bijoutier finlandais, établit les « normes du brillant standard scandinave ».

Tout comme celles de Marcel Tolkowsky, ces normes servent d’esquisses à la taille moderne dont les valeurs seront définies en 1978 par l’International Diamond Council.

Les études sur ces valeurs se sont concentrées sur la taille qui donnerait le maximum de réfraction au diamant ; la taille moderne s’attachant en effet plus particulièrement à la brillance.

Une taille idéale ? La taille idéale qu’un diamant devrait avoir pour obtenir un maximum d’éclat est un sujet encore très discuté par les professionnels.

Chaque diamant étant unique, chacun doit être soigneusement étudié par un diamantaire pour qu’il détermine la taille idéale qu’il devra avoir afin d’obtenir une brillance optimale.

Les diamants n’ont pas tous une taille idéale car la matière première du diamant coûte cher, or, lors de la taille, le diamant peut perdre jusqu’à 70% de sa matière. Un diamantaire doit donc trouver un juste équilibre entre le poids d’un diamant et sa qualité.

D’autre part, la taille étant un travail très délicat, la moindre erreur peut faire passer un diamant de taille « idéale » à un diamant de « bonne taille ».

 

Fluorescence : Lorsqu’un diamant est exposé sous une lumière ultraviolette (UV), il peut émettre un effet lumineux, généralement bleu : il s’agit de la fluorescence.

Bien que la fluorescence ne soit pas directement liée à la couleur d’un diamant, son intensité (nulle, faible, moyenne, forte, très forte) doit être indiquée sur le certificat.

La fluorescence est en effet plus ou moins conseillée selon la couleur d’origine du diamant. Ainsi, pour les diamants classés dans des couleurs élevées (lettre D à F), la fluorescence forte n’est pas conseillée car elle nuit légèrement à la transparence du diamant.

En revanche, elle est recommandée pour les diamants de couleurs “basses” (J et inferieure) car elle permet de donner une lumière plus blanche au diamant, préférable à sa teinte jaune ou brune d’origine.

Boutons d’Or Diamants

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